Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Le Désert : assemblée de protestants à Lecques, près de Nîmes. Gravure du XIXe siècle / © S.H.P.F.

Claire Gruson

Agrégation de lettres modernes. Professeur de lycée à Bourges puis, jusqu’en 2011, à Montgeron, dans l’Essonne (lycée longtemps expérimental où ont été créées les "classes nouvelles" à la Libération). N’a jamais cessé d’aimer ce métier…

Durant toute cette période professionnelle, engagement dans la vie syndicale à la CFDT, dans ses instances interprofessionnelles et dans un militantisme soucieux d’une transformation profonde du système éducatif.

Thèse de doctorat à Paris IV sur "Les Cahiers du Sud pendant la seconde guerre mondiale". Dans le cadre de cette recherche, devient lectrice de Benjamin Fondane, poète et philosophe né en 1898 à Iași (Roumanie), assassiné à Auschwitz en 1944. Fondane tenait la rubrique "La philosophie vivante" aux Cahiers du Sud. Participe à la création de la Société d’études Benjamin Fondane et publie des articles, notamment dans les Cahiers Fondane, jusqu'en 2010. Très requise par la poésie et attentive à son rôle majeur, sous l’influence de la lecture de Fondane et de la fréquentation des cours d’Yves Bonnefoy, au Collège de France.

Engagée dans le dialogue interculturel : animation du club Unesco du lycée ainsi que participation active aux dix années d’existence de l’association Soleil en Essonne et de son atelier "Laïcité, religions et société".

Membre, depuis 2012, du Conseil presbytéral de l’EPU PRQL.

Lire, entre autres : "Fondane lecteur de Karl Barth", dans le Bulletin de la Société d'études Benjamin Fondane, 2003, vol 6, pp 83-89.

***

Robert Philipoussi

S'il a animé des bals folk dans sa jeunesse, s'il a écrit - et écrit encore - dans diverses publications protestantes ou autres, s'il a dispensé de l'enseignement à l'Ecole Centrale de Paris, ou aux cours Hattemer, en fait, Robert Philipoussi, depuis 27 ans, "fait" le pasteur, comme on dit philosophiquement dans le midi, pour éviter de trop mélanger l'essence et l'existence.

Touché depuis ses études et même avant par tout ce qui concerne l'acte mystérieux et complexe de la prédication de l'évangile, il aime toujours partager son enthousiasme, malgré la pesanteur et avec la grâce. Espère que la résonance de la parole de Dieu puisse convaincre de bâtir une assemblée fraternelle, nombreuse et invitante.

Lire, entre autres : Robert Philipoussi, "S'engager pour survivre", dans Autres Temps ; Cahiers d'éthique sociale et politique, n° 78, 2003, pp. 29-35.

***

Liberté Dolaur Crozon Cazin

Passionné d’informatique et de nouvelles technologies depuis son plus jeune âge. Après après des études d’informatique à Paris VII et Paris VI, embrasse la profession de conseil, puis d’entrepreneur, toujours en informatique. Geek impénitent. Son intérêt pour la philosophie, les sciences et la technologie l’a amené à rencontrer l’oeuvre de Jacques Ellul, puis celle de Bernard Charbonneau, dans les années 1980, et Charbonneau lui-même, puis Ellul. Ne s’est jamais remis de ces rencontres.

Informaticien sous influence (B. Charbonneau, J. Ellul, J. Brun, C. Castoriadis, H. Meschonnic, E. Levinas, M. Gardner...), son intérêt pour l’oeuvre de Charbonneau et celle d’Ellul l’amène à Strasbourg dans les années 1990, pour y étudier la théologie protestante - systématique et éthique - sous la direction de Gabriel Vahanian. Cette passion pour la res theologica ne l’a plus jamais quitté.

Membre du Conseil presbytéral de l’EPU PRQL.

Reprends la plume en 2014. Parce qu’il ne peut faire autrement...

Lire, entre autres, "Une poétique de la liberté", in Bernard Charbonneau, une vie entière à dénoncer la grande imposture, Erès, Collection Socio-Economie, pp. 51-60.

***

Antoine Peillon

Après des études de philosophie, d'histoire et de géographie à la Sorbonne, Antoine Peillon, journaliste depuis 1985, est grand reporter au quotidien La Croix. Il a, auparavant, travaillé pour divers journaux et magazines, dont Le Monde, La Tribune, Le Figaro, InfoMatin, Le Point, L'Express, VSD, La Vie, Grands Reportages, Terre sauvage... Il a longtemps enquêté, entre autres, sur les réseaux néo-nazis mondiaux et sur l'extrême droite européenne, sur le terrorisme, ainsi que sur les affaires politico-financières (Carignon...). Son livre Ces 600 milliards qui manquent à la France ; Enquête au cœur de l’évasion fiscale (Le Seuil, mars 2012 ; prix Éthique ANTICOR 2012 pour l'investigation ; édition en Points Seuil, novembre 2012) a contribué à déclencher enquêtes judiciaires et parlementaires toujours en cours (affaires UBS, Cahuzac, Wildenstein, HSBC…). Il a aussi co-réalisé (octobre 2012 - juin 2013) trois documentaires sur l’évasion fiscale, avec Patrick Benquet (Nilaya Productions), qui ont été diffusés par France 5 à la rentrée 2013, puis par la Chaîne parlementaire Public-Sénat en avril et mai 2014. Il a publié dernièrement Corruption ; Nous sommes tous responsables (Le Seuil, octobre 2014), Résistance ! (Le Seuil, 2016) et Voter, c'est abdiquer (Don Quichotte, 2017).

Passionné par la Réforme et par les Lumières radicales (fin XVIIe siècle britannique, John Toland...) qui fondèrent la modernité européenne, voire l'essentiel de la pensée républicaine et laïque des XIXe et XXe siècles français, Antoine Peillon a étudié, entre autres, les cheminements ésotériques de la culture politique progressiste, ainsi que les structures religieuses de la philosophie contemporaine, notamment de l'éthique et de l'écologie (Hans Jonas, Emmanuel Levinas, Jacques Ellul...). Ecrivain, il a aussi publié, plusieurs essais, notamment Non ! (Liber Mundi, 2005), John Toland ; Pantheisticon – Londres 1720 (Le Bord De l’Eau et La Luminade, 2006), Céline, un antisémite exceptionnel (Le Bord De l’Eau, 2011), L’Esprit du cerf ; La forêt au cœur de la civilisation occidentale (Le Bord De l’Eau, 2011).

Membre du Conseil presbytéral de l’EPU PRQL et prédicateur laïc de l'EPUdF.

S. D. G.

*************************************************************************

Conseil presbytéral de l'église protestante unie Port-Royal / Quartier latin

Le Conseil presbytéral est responsable, avec le pasteur, de la communauté paroissiale. Il porte le souci de l’actualité du message évangélique, de son annonce et de son témoignage. Il rassemble et anime la communauté. Il veille à la solidarité de la communauté avec l’ensemble de l’Eglise. Il assure l’ouverture de l’Eglise locale sur l’Eglise universelle. Il participe à la nomination du pasteur et à l’évaluation périodique de son ministère. Il se préoccupe de sa propre formation, de celle de son pasteur et des membres de la communauté.

Tag(s) : #Qui ?

Partager cette page

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :